Syrie, une aide humanitaire entravée depuis 10 ansSAVE LIFE LINE

 

Notre appel pour la réouverture de tous les couloirs humanitaires en Syrie.

Accès humanitaire : un enjeu majeur pour l’avenir de la Syrie

Après 11 ans de conflit, l’aide humanitaire internationale reste le seul et unique moyen de subsistance, de survie des populations syriennes. Elle est entravée par la remise en cause de la résolution 2165 adoptée en 2014  à l’unanimité par le conseil de sécurité de l’ONU permettant le transit de l’aide humanitaire transfrontalière à travers 4 points de passage.

Aujourd’hui, il ne reste plus qu’un dernier point de passage à la frontière turco-syrienne à Bab Al-Hawa soumis à un renouvellement précaire tous les 6 mois, jamais garanti. C’est loin d’être suffisant.

10 ans de désastre humanitaire

10 ans de guerre ont eu un impact dévastateur sur le pays.
Les chiffres de la guerre dépassent des records dans le désastre humanitaire, plus de la moitié de la population est déplacée que ce soit à l’intérieur du pays ou en tant que réfugiée à l’extérieur.

En 2021, 13,4 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire, soit 21% de plus qu’en 2020.

Depuis 10 ans, les chiffres officiels dénombrent au moins 500 000 personnes tuées, mais le manque d’accès aux soins et la catastrophe humanitaire nous font dire que les conséquences indirectes de la guerre ont causé plus de 1,5 millions de décès.
Le déclin économique de la région, notamment la dévaluation de la livre syrienne et la crise économique libanaise affectent directement la situation en Syrie avec 90% des syriens qui vivent sous le seuil de pauvreté.
Face à ces conditions dramatiques pour les Syriennes et les Syriens, l’aide humanitaire internationale est leur seul et unique moyen de subsistance, de survie.

L’urgence d’une aide transfrontalière renouvelée

En juillet 2014, la résolution 2165 adoptée à l’unanimité, permettait aux agences humanitaires des Nations Unies et leurs partenaires, d’acheminer de l’aide humanitaire sans l’autorisation préalable des autorités syriennes.

Une résolution qui n’a eu de cesse d’être remise en cause notamment avec le bombardement de convois humanitaires, la réduction à un point de passage en juillet 2020 - avec la suppression des postes frontières d’Al Yarubiyah vers l’Irak, d’Al-Ramtha vers la Jordanie et de Bab El-Salam, vers la Turquie et le maintien d’un seul accès uniquement à Bab Al-Hawa, à la frontière turco-syrienne pour un an jusqu’en juillet 2021.

A notre échelle de soignants et humanitaires en Syrie, les conséquences d’une fermeture des couloirs humanitaires seraient terribles.
Ce sont ces mêmes couloirs humanitaires qui permettent l’acheminement des vaccins contre la COVID-19, qui permettent aux patients de nos centres de santé de se nourrir, de se vêtir, de se chauffer.
Notre action de soignant est interdépendante de l’aide transfrontalière des agences onusiennes.

Pour l'avenir de la Syrie, l'UOSSM France appelle à une forte mobilisation pour maintenir cet accès humanitaire transfrontalier dont dépendent des millions de personnes.

10 ans de désastre humanitaire

10 ans de guerre ont eu un impact dévastateur sur le pays.
Les chiffres de la guerre dépassent des records dans le désastre humanitaire, plus de la moitié de la population est déplacée que ce soit à l’intérieur du pays ou en tant que réfugiée à l’extérieur.

En 2021, 13,4 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire, soit 21% de plus qu’en 2020.

Depuis 10 ans, les chiffres officiels dénombrent au moins 500 000 personnes tuées, mais le manque d’accès aux soins et la catastrophe humanitaire nous font dire que les conséquences indirectes de la guerre ont causé plus de 1,5 millions de décès.
Le déclin économique de la région, notamment la dévaluation de la livre syrienne et la crise économique libanaise affectent directement la situation en Syrie avec 90% des syriens qui vivent sous le seuil de pauvreté.
Face à ces conditions dramatiques pour les Syriennes et les Syriens, l’aide humanitaire internationale est leur seul et unique moyen de subsistance, de survie.

Une aide transfrontalière renouvelée

En juillet 2014, la résolution 2165 adoptée à l’unanimité, permettait aux agences humanitaires des Nations Unies et leurs partenaires, d’acheminer de l’aide humanitaire sans l’autorisation préalable des autorités syriennes.

Une résolution qui n’a eu de cesse d’être remise en cause notamment avec le bombardement de convois humanitaires, la réduction à un point de passage en juillet 2020 - avec la suppression des postes frontières d’Al Yarubiyah vers l’Irak, d’Al-Ramtha vers la Jordanie et de Bab El-Salam, vers la Turquie et le maintien d’un seul accès uniquement à Bab Al-Hawa, à la frontière turco-syrienne pour un an jusqu’en juillet 2021.

A notre échelle de soignants et humanitaires en Syrie, les conséquences d’une fermeture des couloirs humanitaires seraient terribles.
Ce sont ces mêmes couloirs humanitaires qui permettent l’acheminement des vaccins contre la COVID-19, qui permettent aux patients de nos centres de santé de se nourrir, de se vêtir, de se chauffer.
Notre action de soignant est interdépendante de l’aide transfrontalière des agences onusiennes.

Pour l'avenir de la Syrie, l'UOSSM France appelle à une forte mobilisation pour maintenir cet accès humanitaire transfrontalier dont dépendent des millions de personnes.

seul et dernier couloir humanitaire opérationnel suite à la fermeture des 3 points de passage mis en place lors de la résolution de 2014

est en état de malnutrition

millions de personnes en Syrie ont besoin d’une assistance humanitaire

camions d’aide humanitaire ont pu bénéficier de ces points de passage depuis 2014

camions de l’ONU transitent par mois par le couloir humanitaire de Bab Al-Hawa

%

de la population syrienne dépend de l’aide humanitaire pour sa survie quotidienne

Vos dons sauvent des vies,
vous pouvez agir !

10 € / mois

J’offre une aide humanitaire et médicale pérenne et je permets une réponse rapide et efficace aux crises d’urgence en Syrie.

60 €

J’offre une consultation médicale pour 2 familles en besoin d’assistance humanitaire.

Depuis le début du conflit en Syrie, il y a 10 ans, près de 600 structures médicales ont été ciblées à plusieurs reprises par des attaques aériennes, et 923 soignants ont été tués (bombardements, raids aériens, tortures…). Cette situation est inadmissible et contraire aux conventions de Genève.

STOP AUX BOMBARDEMENTS DES HÔPITAUX !

“Depuis 10 ans mes collègues soignants syriens sont dévoués, engagés aux côtés des populations syriennes pour leur apporter des soins d’urgence, des soins de santé primaire, un accompagnement médical indispensable face à une système sanitaire détruit et inexistant.

Cette aide n’est possible uniquement grâce à cette résolution qui permet d’acheminer du matériel médical, de la nourriture, des fonds des agences de l’ONU, soutien indispensable des ONG locales.”

 

Pr Raphaël Pitti
Responsable formation Mehad

« Nous étions à Alep, en état de siège, nous n’avions pas les moyens d’acheter à manger. Nous avons dû fuir à Qorqania.

Mourad était dans une situation grave, il souffrait de vomissements, de diarrhées et de fièvre. Il a pu être pris en charge par le centre de santé Qorqania de l’UOSSM et être réalimenté. »

 

Dr. Ziad Alissa
Président de Mehad

“Depuis 10 ans mes collègues soignants syriens sont dévoués, engagés aux côtés des populations syriennes pour leur apporter des soins d’urgence, des soins de santé primaire, un accompagnement médical indispensable face à une système sanitaire détruit et inexistant.

Cette aide n’est possible uniquement grâce à cette résolution qui permet d’acheminer du matériel médical, de la nourriture, des fonds des agences de l’ONU, soutien indispensable des ONG locales.”

Pr Raphaël Pitti
Responsable formation Mehad

Nous étions à Alep, en état de siège, nous n’avions pas les moyens d’acheter à manger. Nous avons dû fuir à Qorqania.

Mourad était dans une situation grave, il souffrait de vomissements, de diarrhées et de fièvre. Il a pu être pris en charge par le centre de santé Qorqania de l’UOSSM et être réalimenté.

Dr Ziad Alissa, Président UOSSM France

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Mehad (Ex-UOSSM France) est une ONG française et internationale dont la mission est de garantir aux populations affectées par la guerre en Syrie et aux réfugiés Rohingyas un accès permanent à des soins de santé de qualité et gracieux. Elle est le fruit de la détermination de médecins syriens et internationaux exerçant leur profession à travers le monde à répondre à l’urgence sanitaire dans ces pays.

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